RI RADARIUM

Maîtrise multi-acteurs des rayonnements ionisants

Cette page explique les rôles concrets autour des rayonnements ionisants: médecin du travail, infirmier, secrétariat, CRP/PCR/OCR, HSE, employeur, travailleur, CSE, laboratoire et contrôle. L'objectif est de savoir qui fait quoi, quoi demander, quoi tracer et comment coordonner sans confusion des responsabilités.

10 rôles14 domaines140 modules20 workflows12 outils
Tous les éléments réglementaires récents doivent être revérifiés à la date d'usage. La version actuelle est datée du 20 juin 2026 et tient compte de l'ASNR, de SISERI et des évolutions récentes du Code du travail.

Qui fait quoi, concrètement ?

Cette page n'est pas une théorie des acteurs. Elle sert à comprendre les fonctions qui entourent le médecin du travail: qui apporte l'information, qui mesure, qui organise, qui décide, qui trace, et ce qu'il ne faut pas demander à la mauvaise personne.

Médecin du travail

Vous assemblez les pièces: poste réel, dose, santé, droit, secret médical et décision proportionnée.

Exemple: après une alarme dosimétrique, vous ne concluez pas seulement sur un chiffre; vous demandez contexte, port du badge, tâche, CRP, puis vous tracez ce qui est certain et ce qui reste à vérifier.

Infirmier en santé au travail

Vous préparez la consultation, repérez les incompréhensions, reformulez les consignes et faites remonter les signaux faibles.

Exemple: le salarié dit que son dosimètre reste au vestiaire; vous le notez, expliquez l'enjeu et alertez le médecin avant la décision.

Secrétariat SPST

Vous rendez le parcours possible: convocations, documents, relances, droits d'accès et pièces utiles au bon moment.

Exemple: une visite SIR arrive sans évaluation individuelle ni historique dosimétrique; vous savez quoi demander et à qui, sans faire circuler une donnée médicale inutile.

CRP / PCR / OCR

Vous traduisez le terrain en données techniques fiables: sources, zones, mesures, protections, incidents, limites de mesure.

Exemple: pour une salariée enceinte au bloc, vous ne donnez pas seulement une dose passée; vous reconstruisez la dose pertinente sous protection et proposez des adaptations mesurables.

Préventeur HSE

Vous faites entrer la radioprotection dans le DUERP, les procédures, la formation, les plans de prévention et le retour d'expérience.

Exemple: un prestataire de gammagraphie intervient de nuit; vous vérifiez balisage, coactivité, information des équipes voisines et plan d'urgence.

Employeur / encadrement

Vous donnez les moyens, organisez les responsabilités et appliquez les préconisations sans demander ce qui relève du secret médical.

Exemple: vous pouvez recevoir des conditions de travail à respecter; vous n'avez pas besoin du détail nominatif d'une dose individuelle pour organiser une prévention collective.

Travailleur exposé

Vous connaissez vos tâches exposantes, portez les dosimètres, signalez les écarts et posez des questions sans porter seul la responsabilité du système.

Exemple: vous signalez un dosimètre oublié ou une tâche inhabituelle; ce n'est pas une faute, c'est une information utile pour prévenir.

CSE / représentants

Vous surveillez la qualité collective de la prévention sans exiger de données médicales nominatives.

Exemple: vous demandez le plan d'action, les formations, les incidents et les tendances collectives, pas la dose individuelle détaillée d'un salarié.

Dosimétrie / laboratoire

Vous produisez une mesure fiable, datée, interprétable, avec ses limites et son bon circuit de transmission.

Exemple: pour une suspicion d'incorporation, vous précisez prélèvement, délai, radionucléide, conservation et limite de détection.

Inspection / ASNR

Vous vérifiez que le système tient réellement: documents, pratiques, événements, corrections et traçabilité.

Exemple: un DUERP existe mais ne reflète pas les tâches de nuit; la question devient la réalité de terrain, pas la présence d'un fichier.

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Système de radioprotection et missions légalesInventaire des sources, étude de poste, DUERPÉvaluation individuelle, classement A/B, SIRDosimétrie externe, interne et SISERIConsultation, interrogatoire, examen, DMSTGrossesse, allaitement, jeunes travailleursRadiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaireMédecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluentsIndustrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivitéRadon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcéesÉcart, alarme, contamination, dépassement, événementExamens complémentaires spécialisés et limitesCommunication du risque, formation, culture radioprotectionStratégie, gouvernance, outils et amélioration continueWorkflowsOutils

Sources officielles utilisées

Système de radioprotection et missions légales

La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.

Situation fil rouge. Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie.

Médecin du travail

Médecin du travail - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Système de radioprotection et missions légales

Dans le domaine « Système de radioprotection et missions légales », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre principes justification-optimisation-limitation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre rôle employeur/CRP/SPST/ASNR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre séparation prévention collective et suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DUERP, évaluation individuelle, désignation CRP ou contrat OCR.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • désignation CRP ou contrat OCR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La RI au travail est un système de prévention partagé: justification, optimisation, limitation, évaluation individuelle, suivi médical, traçabilité et correction.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: missions non attribuées.
  • Signal d'alerte: absence de mise à jour après changement de source.
  • Signal d'alerte: confusion ASN/IRSN/ASNR dans les documents récents.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une entreprise utilise des générateurs X, une source scellée et ponctuellement un prestataire de gammagraphie. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.

Situation fil rouge. Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées.

Médecin du travail

Médecin du travail - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Inventaire des sources, étude de poste, DUERP

Dans le domaine « Inventaire des sources, étude de poste, DUERP », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée/non scellée/générateur et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tâche habituelle et tâche rare et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre coactivité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre poste nominal et travail réel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: inventaire des sources, étude de poste, cartographie des tâches.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • inventaire des sources: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • cartographie des tâches: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le DUERP n'est utile que s'il relie les sources, les tâches réelles, les personnes exposées, la fréquence, les protections et les mesures.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: poste nouveau non évalué.
  • Signal d'alerte: maintenance hors procédure.
  • Signal d'alerte: prestataire sans coordination.
  • Signal d'alerte: DUERP identique depuis plusieurs années.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un service déclare un appareil mais oublie les tâches de nettoyage, maintenance et accompagnement de personnes exposées. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.

Situation fil rouge. Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée.

Médecin du travail

Médecin du travail - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Évaluation individuelle, classement A/B, SIR

Dans le domaine « Évaluation individuelle, classement A/B, SIR », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre catégorie A/B et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre avis du médecin sur le classement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SIR et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre catégorie A annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon suivi individuel et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: évaluation individuelle préalable, classement, fiche de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le classement anticipe une exposition possible; le SIR organise le suivi; aucun des deux ne remplace l'analyse médicale du poste.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: classement non revu après changement.
  • Signal d'alerte: catégorie B réduite à 1-6 mSv sans autres organes.
  • Signal d'alerte: SIR planifié sans documents.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié classé B change de salle et travaille désormais plus près d'un diffusé ou d'une source non scellée. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Dosimétrie externe, interne et SISERI

La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.

Situation fil rouge. Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle.

Médecin du travail

Médecin du travail - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Dosimétrie externe, interne et SISERI

Dans le domaine « Dosimétrie externe, interne et SISERI », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre Hp(10) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(3) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre Hp(0,07) et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dosimétrie opérationnelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre SISERI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: résultat dosimétrique, historique SISERI, enquête de port.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • historique SISERI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • enquête de port: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La dosimétrie est une chaîne: choix de la grandeur, port correct, lecture, validation, transmission, interprétation et action.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: dosimètre oublié.
  • Signal d'alerte: port sous/sur tablier incohérent.
  • Signal d'alerte: résultat impossible.
  • Signal d'alerte: accès SISERI non opérationnel.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le badge passif reste bas, mais l'opérationnel alarme pendant une intervention inhabituelle. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Consultation, interrogatoire, examen, DMST

La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.

Situation fil rouge. Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée.

Médecin du travail

Médecin du travail - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Consultation, interrogatoire, examen, DMST

Dans le domaine « Consultation, interrogatoire, examen, DMST », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre interrogatoire de poste et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examen ciblé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre examens complémentaires justifiés et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre conservation longue DMST et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: DMST, questionnaire RI, résultats dosimétriques.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • questionnaire RI: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La visite RI doit relier le récit du travail à la mesure et produire une trace exploitable plusieurs décennies.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: visite faite sans poste réel.
  • Signal d'alerte: examen biologique de façade.
  • Signal d'alerte: absence de trace d'incertitude.
  • Signal d'alerte: données nominatives demandées par l'employeur.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un travailleur rassuré par des doses basses signale pourtant une tâche rare avec source non scellée. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.

Situation fil rouge. Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation.

Médecin du travail

Médecin du travail - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs

Dans le domaine « Grossesse, allaitement, jeunes travailleurs », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre enfant à naître < 1 mSv après déclaration et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre pas de catégorie A pour femme enceinte et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre allaitement et exposition interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre confidentialité et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: réévaluation poste, préconisations, trace confidentielle.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • réévaluation poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • préconisations: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace confidentielle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Ces situations demandent vitesse, confidentialité, réévaluation et pédagogie: ni éviction réflexe, ni banalisation.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: peur de déclarer.
  • Signal d'alerte: source non scellée ignorée.
  • Signal d'alerte: maintien catégorie A.
  • Signal d'alerte: information excessive à l'encadrement.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une travailleuse en médecine nucléaire annonce une grossesse et craint de perdre son affectation. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.

Situation fil rouge. Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé.

Médecin du travail

Médecin du travail - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire

Dans le domaine « Radiologie interventionnelle, bloc, dentaire, vétérinaire », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre rayonnement diffusé et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre extrémités et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre écrans plafonniers et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre double dosimétrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contention animale et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: étude de poste interventionnelle, dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07), fiche EPI/EPC.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste interventionnelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • dosimétrie Hp(3)/Hp(0,07): préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • fiche EPI/EPC: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le diffusé, la géométrie et l'ergonomie déterminent souvent plus l'exposition que l'intitulé du métier.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: lunettes non portées.
  • Signal d'alerte: mains dans le faisceau.
  • Signal d'alerte: dosimètre mal placé.
  • Signal d'alerte: équipe périphérique oubliée.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un anesthésiste, une aide opératoire ou une auxiliaire vétérinaire reste au contact du champ sans se penser exposé. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.

Situation fil rouge. Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés.

Médecin du travail

Médecin du travail - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents

Dans le domaine « Médecine nucléaire, radiopharmacie, déchets, effluents », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source non scellée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radiotoxicologie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre dose engagée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre déchets/effluents et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: procédure contamination, résultats de contrôle, analyse de poste.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • procédure contamination: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de contrôle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • analyse de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radiopharmaceutique circule: seringue, patient, linge, déchets, urines, effluents et surfaces deviennent des points de prévention.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: bague oubliée.
  • Signal d'alerte: incident liquide biologique.
  • Signal d'alerte: nettoyage non formé.
  • Signal d'alerte: patient injecté immobilisé en couloir.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un labo chaud fonctionne en flux tendu avec remplacements, déchets temporaires et brancardage de patients injectés. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.

Situation fil rouge. Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité.

Médecin du travail

Médecin du travail - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité

Dans le domaine « Industrie, CND/gammagraphie, nucléaire, coactivité », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre source scellée forte activité et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre balisage et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre source non rentrée et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre sous-traitance et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre historique dose et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre plan de prévention et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: plan de prévention, autorisation chantier, contrôle radiamétrique.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation chantier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • contrôle radiamétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La coactivité et les chantiers temporaires déplacent le risque: la prévention doit suivre les personnes, pas seulement le site.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: travailleurs voisins non informés.
  • Signal d'alerte: balisage symbolique.
  • Signal d'alerte: historique SISERI incomplet.
  • Signal d'alerte: source non contrôlée.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une source de gammagraphie intervient de nuit pendant que d'autres équipes circulent à proximité. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.

Situation fil rouge. Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives.

Médecin du travail

Médecin du travail - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées

Dans le domaine « Radon, NORM, souterrains et expositions naturelles renforcées », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre concentration annuelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ventilation et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre occupation réelle et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre tabac et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre radon sol et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NORM poussières et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: campagne de mesures, DUERP, plan ventilation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • campagne de mesures: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan ventilation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le radon et les NORM rappellent que la RI n'est pas limitée au médical ou au nucléaire classique.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: mesure courte surinterprétée.
  • Signal d'alerte: occupation non prise en compte.
  • Signal d'alerte: sous-traitants oubliés.
  • Signal d'alerte: ventilation modifiée.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Des agents travaillent dans un sous-sol, un tunnel, une galerie, une station thermale ou une activité avec matières naturellement radioactives. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.

Situation fil rouge. Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique.

Médecin du travail

Médecin du travail - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Écart, alarme, contamination, dépassement, événement

Dans le domaine « Écart, alarme, contamination, dépassement, événement », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre discordance dosimétrique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre contamination externe/interne et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre VLE et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre événement significatif et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre analyse de cause et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: chronologie, rapport CRP, résultats de mesure.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chronologie: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport CRP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats de mesure: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un événement RI est d'abord une reconstruction: sécuriser, vérifier, qualifier, informer, tracer, corriger.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: effacement des données.
  • Signal d'alerte: absence de témoin de port.
  • Signal d'alerte: retour au poste sans analyse.
  • Signal d'alerte: confusion faible gravité médicale et non-significativité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Une alarme, une contamination de surface ou une dose inhabituelle survient sans symptôme clinique. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Examens complémentaires spécialisés et limites

Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.

Situation fil rouge. Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie.

Médecin du travail

Médecin du travail - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Examens complémentaires spécialisés et limites

Dans le domaine « Examens complémentaires spécialisés et limites », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre radiotoxicologie urines/selles et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre anthroporadiométrie et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre biodosimétrie cytogénétique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre NFS et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre ophtalmologie cristallin et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre limites de détection et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: prescription, chaîne de prélèvement, résultat laboratoire.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • prescription: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • chaîne de prélèvement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultat laboratoire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Un examen spécialisé est une réponse à une hypothèse d'exposition, pas un rite de réassurance.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: NFS systématique en faible dose.
  • Signal d'alerte: mauvais délai de prélèvement.
  • Signal d'alerte: radionucléide non identifié.
  • Signal d'alerte: résultat sans unité ni limite.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Après suspicion d'incorporation, l'équipe hésite entre NFS, radiotoxicologie, anthroporadiométrie et biodosimétrie. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Communication du risque, formation, culture radioprotection

Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.

Situation fil rouge. Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger.

Médecin du travail

Médecin du travail - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Communication du risque, formation, culture radioprotection

Dans le domaine « Communication du risque, formation, culture radioprotection », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre dose vs risque et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre incertitude et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre secret médical et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre formation pratique et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre culture de signalement et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre explication employeur et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: support d'information, trace d'information, programme de formation.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • support d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • trace d'information: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme de formation: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: Le langage RI doit rendre le risque pilotable: ni dramatique, ni technocratique, ni faussement rassurant.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: jargon sans traduction.
  • Signal d'alerte: comparaison hasardeuse.
  • Signal d'alerte: absence de réponse aux inquiétudes.
  • Signal d'alerte: message employeur trop nominatif.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Un salarié inquiet lit un résultat dosimétrique et demande si sa santé est en danger. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.

Situation fil rouge. Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil.

Médecin du travail

Médecin du travail - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Médecin du travail consiste à piloter le raisonnement médical, conseiller l'employeur, protéger la santé du travailleur, tracer et alerter sans se substituer aux autres acteurs. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Évaluer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Conseiller le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Vérifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DMST: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • avis médical: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • demande d'étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: confondre aptitude et conformité réglementaire.
  • Angle mort du rôle: accepter une dosimétrie sans contexte.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour évaluer et expliquer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Médecin du travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Infirmier en santé au travail

Infirmier en santé au travail - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Infirmier en santé au travail consiste à préparer et prolonger la visite, recueillir les signaux faibles, soutenir l'éducation au risque et sécuriser les informations utiles au médecin. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Préparer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Repérer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Éduquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • pré-questionnaire: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • compte rendu d'entretien infirmier: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste des documents manquants: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: réaliser une visite de routine sans poste réel.
  • Angle mort du rôle: normaliser une inquiétude non explorée.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour préparer et questionner sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Infirmier en santé au travail est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Secrétaire médicale / assistant SPST

Secrétaire médicale / assistant SPST - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Secrétaire médicale / assistant SPST consiste à organiser les convocations, sécuriser les pièces du dossier, repérer les urgences administratives et rendre le parcours praticable. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Planifier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Relancer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • convocation SIR: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • liste pièces attendues: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • autorisation d'accès SISERI si applicable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: laisser une visite SIR sans dosimétrie disponible.
  • Angle mort du rôle: transmettre une donnée nominative à un mauvais interlocuteur.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour planifier et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Secrétaire médicale / assistant SPST est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR

Conseiller en radioprotection / PCR / OCR - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR consiste à qualifier les sources, organiser la radioprotection opérationnelle, mesurer, alerter et fournir au médecin les éléments techniques interprétables. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Cartographier le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation individuelle: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • étude de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats dosimétriques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: parler en unités sans traduction métier.
  • Angle mort du rôle: oublier le travail réel.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour cartographier et mesurer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Conseiller en radioprotection / PCR / OCR est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Préventeur HSE / QHSE

Préventeur HSE / QHSE - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Préventeur HSE / QHSE consiste à intégrer la RI dans le système de prévention, le DUERP, les plans de prévention, la formation et le retour d'expérience. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Intégrer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Standardiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Auditer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Former le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • DUERP: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'action: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: traiter la RI comme une case documentaire.
  • Angle mort du rôle: ne pas vérifier les pratiques réelles.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour intégrer et standardiser sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Préventeur HSE / QHSE est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Employeur / RH / encadrement

Employeur / RH / encadrement - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Employeur / RH / encadrement consiste à identifier et réduire les risques, fournir les moyens, organiser les responsabilités, recueillir les avis nécessaires et corriger les écarts. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Organiser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Financer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Classer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Informer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • évaluation des risques: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • évaluation individuelle préalable: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • classement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: demander une donnée médicale nominative.
  • Angle mort du rôle: classer sans étude de poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour organiser et financer sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Employeur / RH / encadrement est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Travailleur exposé

Travailleur exposé - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Travailleur exposé consiste à comprendre son exposition, porter correctement les dosimètres, signaler les écarts et participer à la prévention sans porter seul la responsabilité du système. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Comprendre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Porter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Signaler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • information reçue: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • résultats expliqués: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • consignes de poste: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: penser qu'une dose basse annule toute prévention.
  • Angle mort du rôle: cacher une grossesse par peur du poste.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour comprendre et porter sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Travailleur exposé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

CSE / représentants du personnel

CSE / représentants du personnel - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle CSE / représentants du personnel consiste à surveiller la qualité collective de la prévention, discuter les mesures sans exiger de données nominatives injustifiées. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Questionner le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Suivre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Prioriser le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Alerter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • données collectives: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • programme annuel de prévention: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • bilan HSE: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: confondre transparence collective et accès nominatif.
  • Angle mort du rôle: se limiter aux seuils.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour questionner et suivre sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle CSE / représentants du personnel est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé

Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé consiste à produire une mesure fiable, traçable, interprétable et transmise au bon circuit, en explicitant les limites analytiques. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Mesurer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Valider le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Transmettre le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Expliquer le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • résultat dosimétrique: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • rapport d'analyse: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • limite de détection: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: laisser un résultat sans contexte.
  • Angle mort du rôle: oublier la chaîne de conservation.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour mesurer et valider sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Organisme de dosimétrie / laboratoire spécialisé est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Inspection du travail / ASNR / contrôle

Inspection du travail / ASNR / contrôle - Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue

Dans le domaine « Stratégie, gouvernance, outils et amélioration continue », le rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle consiste à vérifier la conformité, la robustesse du système et la gestion des événements, sans remplacer le raisonnement médical individuel. Le point de départ pratique est la situation suivante: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Ce module évite de réduire la radioprotection à un chiffre; il relie les faits de terrain, les responsabilités, les documents et les décisions qui doivent rester proportionnées.

À maîtriser

  • Comprendre cartographie portefeuille et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre revue annuelle RI et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre indicateurs et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre audit documentaire et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre bibliothèque de procédures et savoir le traduire en question opérationnelle.
  • Comprendre mise à jour réglementaire et savoir le traduire en question opérationnelle.

Actions du rôle

  • Contrôler le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Constater le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Orienter le point clé du domaine en gardant une trace datée et compréhensible.
  • Demander explicitement les pièces suivantes quand elles manquent: tableau de bord, registre des écarts, plan d'amélioration.
  • Transformer la situation de départ en hypothèses vérifiables plutôt qu'en conclusion immédiate.
  • Repérer si l'information attendue relève du médical, de la prévention technique, de l'organisation ou du contrôle.

Documents et traces

  • demande de pièces: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • constat: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • déclaration d'événement: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • tableau de bord: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • registre des écarts: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.
  • plan d'amélioration: préciser l'objet, la date, la source de l'information et la limite d'interprétation.

Coordination avec le médecin du travail

  • Le médecin du travail doit recevoir une information suffisante pour raisonner, mais ne doit pas devenir le gestionnaire technique unique de la radioprotection.
  • Avec le CRP/HSE/employeur, le point de coordination est: La maîtrise RI se construit par des outils simples mais vivants: matrices, checklists, revues, indicateurs et audits.
  • La donnée nominative doit rester limitée à ceux qui ont une base légitime pour l'utiliser.
  • En cas d'incertitude, la bonne demande est une clarification de poste ou de mesure, pas une conclusion médicale rapide.

Signaux d'alerte

  • Signal d'alerte: outils non utilisés.
  • Signal d'alerte: mise à jour non datée.
  • Signal d'alerte: procédure sans propriétaire.
  • Signal d'alerte: absence de REX.
  • Angle mort du rôle: croire qu'un document suffit si la pratique réelle diverge.
  • Angle mort du rôle: ignorer le secret médical.

Pilotage MdT

  • Le médecin du travail utilise ce rôle pour contrôler et demander sans abandonner son indépendance.
  • Il vérifie la cohérence entre le récit de travail, les mesures, les documents et les actions correctives.
  • Il formule ses préconisations en conditions de travail et en prévention, pas en divulgation médicale inutile.
  • Il trace ce qui est certain, ce qui est incertain, ce qui est demandé et ce qui sera réévalué.

Micro-situation: Le SPST veut passer d'une gestion réactive des dossiers RI à une stratégie territoriale de suivi et conseil. Le bon usage du rôle Inspection du travail / ASNR / contrôle est de produire une information utilisable par les autres acteurs. L'erreur serait de laisser cette situation devenir soit purement administrative, soit purement anxiogène. Le résultat attendu est une décision ou une action vérifiable: document, mesure, information, correction ou suivi.

Workflows transversaux

Routine conforme faible dose

Le workflow « Routine conforme faible dose » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Préparer dossier: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Vérifier classement et dosimétrie: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Interroger sur le travail réel: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Expliquer les doses: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Tracer dmst: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Programmer suivi: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Nouveau poste ou nouvelle source

Le workflow « Nouveau poste ou nouvelle source » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Inventaire source: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Étude de poste: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Évaluation individuelle: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Avis classement: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Choix dosimétrie: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Formation: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 7. Première visite: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Changement de tâche sans changement de titre

Le workflow « Changement de tâche sans changement de titre » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Détecter l'écart: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Faire préciser fréquence: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Demander crp: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Mettre à jour duerp: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Adapter sir si besoin: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Dosimètre oublié ou perdu

Le workflow « Dosimètre oublié ou perdu » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Reconstituer période: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Vérifier tâches: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Documenter: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Corriger organisation: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Expliquer au travailleur: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Dose inhabituelle sous VLE

Le workflow « Dose inhabituelle sous VLE » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Ne pas banaliser: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Contrôler port: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Reconstruire tâche: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Comparer opérationnel/passif: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Tracer conclusion: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Dépassement ou alerte VLE

Le workflow « Dépassement ou alerte VLE » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Sécuriser: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Valider mesure: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Recevoir travailleur: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Reconstruire dose: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Informer selon rôles: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Déclarer si applicable: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 7. Rex: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Suspicion contamination interne

Le workflow « Suspicion contamination interne » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Identifier radionucléide: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Voie entrée: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Délai: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Prescrire mesure spécialisée: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Calcul dose engagée: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Restituer limites: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Grossesse déclarée

Le workflow « Grossesse déclarée » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Confidentialité: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Réévaluer poste: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Viser <1 msv enfant à naître: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Exclure catégorie a: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Adapter poste: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Tracer: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Allaitement et source non scellée

Le workflow « Allaitement et source non scellée » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Identifier risque interne: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Réévaluer tâches: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Adapter poste: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Expliquer: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Tracer sans excès nominatif: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Cristallin interventionnel

Le workflow « Cristallin interventionnel » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Observer géométrie: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Vérifier hp(3): préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Contrôler lunettes/écran: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Former équipe: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Suivre résultats: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

CND/gammagraphie chantier

Le workflow « CND/gammagraphie chantier » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Plan prévention: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Balisage: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Coactivité: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Contrôle source rentrée: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Information voisins: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Rex: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Radon persistant

Le workflow « Radon persistant » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Mesure représentative: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Occupation réelle: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Ventilation: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Duerp: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Information: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 6. Surveillance si applicable: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Demande employeur de données nominatives

Le workflow « Demande employeur de données nominatives » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Recadrer rôle: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Fournir recommandation prévention: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Protéger secret: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Documenter demande et réponse: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Inspection ou demande de pièces

Le workflow « Inspection ou demande de pièces » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Rassembler sources datées: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Séparer médical/prévention: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Vérifier cohérence: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Identifier actions correctives: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Fin d'exposition ou départ

Le workflow « Fin d'exposition ou départ » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. État des lieux: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Historique dosimétrique: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Dmst: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Information post-professionnelle: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Transmission conforme: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Sous-traitant multi-employeur

Le workflow « Sous-traitant multi-employeur » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Identifier employeurs: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Historique siseri: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Plan de prévention: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Coordination crp: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Suivi spst: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Écart de signalisation zone

Le workflow « Écart de signalisation zone » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Constater: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Qualifier: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Corriger affichage/accès: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Former: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Tracer action: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Examen spécialisé demandé par anxiété

Le workflow « Examen spécialisé demandé par anxiété » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Revenir au scénario: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Expliquer indication: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Éviter bilan inutile: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Proposer information ciblée: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Communication après incident

Le workflow « Communication après incident » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Faits vérifiés: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Ce qui manque: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Mesures prises: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Prochaines étapes: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Canal questions: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Revue annuelle RI SPST

Le workflow « Revue annuelle RI SPST » doit être utilisé comme une trame de raisonnement et non comme une procédure aveugle. Il aide le médecin du travail à situer le niveau d'urgence, à identifier l'acteur responsable, à préserver le secret médical et à produire une trace exploitable. Chaque étape doit être datée, reliée à une source d'information et révisée si une donnée nouvelle apparaît.

  • 1. Cartographier portefeuille: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 2. Repérer lacunes: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 3. Mettre à jour réglementation: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 4. Prioriser actions: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.
  • 5. Auditer dossiers: préciser qui réalise l'action, quel document l'atteste, quelle donnée manque encore et quel risque de mauvaise interprétation doit être évité.

Outils à utiliser

Matrice source-tâche-organe

Relie source, tâche, voie d'exposition, organe critique, mesure et acteur responsable.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Checklist visite SIR RI

Prépare les questions sur poste réel, dosimétrie, incidents, protections, grossesse/allaitement, compréhension.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Fiche DMST RI

Standardise les éléments à conserver longtemps sans noyer le dossier.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Tableau SISERI

Aide à repérer périodes manquantes, ruptures d'employeur, dosimètres incohérents et alertes.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Grille secret/prévention

Décide ce qui peut être transmis à l'employeur, au CRP, au CSE ou au travailleur.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Arbre irradiation/contamination

Sépare irradiation externe, contamination externe, contamination interne et examens associés.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Guide examens spécialisés

Associe radionucléide, voie d'entrée, délai, matrice et laboratoire.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Trame grossesse/allaitement

Accélère la réévaluation confidentielle du poste et la formulation des préconisations.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Fiche cristallin interventionnel

Rassemble Hp(3), lunettes, écran, position opérateur et formation équipe.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Plan de prévention CND/coactivité

Clarifie zones, balisage, source rentrée, travailleurs voisins, responsabilités.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Journal des écarts RI

Suit dosimètre oublié, alarme, signalisation, DUERP obsolète, action corrective et clôture.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.

Veille réglementaire datée

Archive les sources Légifrance/ASNR/INRS, date de vérification, impact et pages à mettre à jour.

Champs minimaux

  • date de création et date de dernière vérification
  • acteur propriétaire et acteur utilisateur
  • source réglementaire ou scientifique associée
  • donnée nominative ou collective
  • action attendue et critère de clôture

Usage par le médecin du travail

  • s'en servir pour poser une question plus précise
  • vérifier que la prévention collective est engagée
  • documenter le raisonnement sans surcharger le DMST
  • repérer les écarts qui appellent une alerte ou un conseil formalisé

Un outil non daté, non utilisé ou non relié à une décision devient un faux sentiment de maîtrise.